ALFRED présente
LES ENFANTS DU CINÉ
consacré à la petite histoire du cinéma belge
Le cinéma belge des précurseurs
ATTENTION nouveau lieu !
Écuries Centre Culturel de Watermael-Boitsfort,
Place Gilson, 3
Watermael-Boistfort


Trente-quatrième séance du cycle

Lundi 31 mars 2014 à 20h
Voyage d'hivers
(1983) 100'

un film d'espionnage de Marian Handwerker
écrit par Luc Jabon, Marian Handwerker

LA Berlin, en décembre des années '80, Salomon Aschenberg passe à l'Ouest. Il porte sur lui un journal de famille, un carnet noir avec une liste de noms qui permettraient de démasquer un agent de l'Est, infiltré depuis la guerre dans les services secrets occidentaux.

Mais Salomon n'est pas un transfuge. Il vient seul à Bruxelles régler ses comptes avec son passé, un amour qui ne l'a jamais quitté.

Avant de mourir, traqué par les services des deux bords, Salomon va donner le carnet noir à son neveu Adam. Mais, est-ce bien son neveu ? Et pourquoi s'attache-t-il soudain à une histoire qui lui était inconnue ? Simplement parce que sa mère aurait aimé Salomon ? Ou parce qu'Adam revit lui-même,dans son propre couple, le trouble et la trahison ?

La mère parlera. Adam coonnaîtra la vérité de ses origines. Dans l'ombre des services, une taupe tire les ficelles. Et Borge, un agent de l'Ouest, cherche à sauver Adam des griffes du destin. Mais il sera descendu comme un chien. Fouillant son cadavre, Corbin (le chef de Borge) s'emparera du carnet, devenu un objet de marchandage dérisoire, qu'une manipulation absurde a transformé en objet de mort et de folie destructrice.

Séance proposée par l'Atelier Alfred, la Communauté française, La Loterie Nationale, Belfim, Cinergie et le Centre Culturel « La Vénerie ».
atelieralfed@skynet.be

Entrée générale: 3 EUR

Les Enfants du Ciné,
est un cycle consacré aux années 50 et 60, qui virent en Belgique l'apparition d'un nouveau personnage : le cinéphile, dont la passion communicative ouvrit toute grande la voie royale de la création cinématographique belge. La première séance, le 30 novembre 2006, fut un hommage à Jean Delire. Une deuxième séance évoqua les années d'or de la critique cinématographique qui ont donné naissance à des revues comme Amis du Film et Script, les pages cinéma de La Libre Belgique, les émissions radiophoniques L'Amour du Cinéma et Radio-Ciné, l'émission télévisée Le Carrousel aux Images, et enfin à l'Union de la Critique Cinématographique avec ses prix annuels. La troisième séance fut un hommage aux 60 ans de cinéma de Luc de HEUSCH, cinéaste fécond et professeur émérite de l'Université Libre de Bruxelles où il enseigna pendant de nombreuses années l'anthropologie. Au cours de la quatrième séance, nous nous sommes penché sur les affinités qu'André DELVAUX entretenait avec ses contemporains tels que le peintre Paul Delvaux
La cinquième séance rendit hommage à Henri STORK avec « le banquet des fraudeurs » suivi de « Kinkaart » de Paul Meyer
La sixième séance a été consacrée au producteur Pierre LEVIE, scénariste des « AVENTURES D’ARNIE » dessinées par Nadine Foster, auteur de « MONTREURS ET VUES D’OPTIQUE », un livre consacré à la préhistoire du cinéma. Un hommage des professionnels à un aîné qui vient de fêter les 60 ans de sa société de production Sofidoc, un hommage aussi de sa fille Françoise LEVIE qui vient de lui consacrer un film documentaire :  « Portrait d’un producteur atypique » (50’). Le programme comportai aussi 2 des productions les plus prestigieuses du producteur :  « LE CHEVAL DE FER », court métrage palme d’Or à Cannes 1984 et « MALPERTUIS » d’Harry KÜMEL d’après le chef d'œuvre de Jean Ray (120'), avec Orson Welles.
A la demande générale, "JEUDI, ON CHANTERA COMME DIMANCHE" seul long-métrage de fiction du cinéaste-ethnologue Luc de HEUSCH marqua la septième séance.
La huitième séance a ouvert le cycle de 5 scéances “NOS ÉCOLES DE CINÉ ONT 50 ANS !” qui propose de remonter aux débuts de ces écoles qui ont fait la réputation internationale de la Belgique dans les Festivals du monde entier et aux débuts des cinéastes qu’elles ont engendrés.
1957 naissance de la section cinéma de LA CAMBRE.
1958 naissance de l’IHECS.
1959 naissance de l’IAD.
1962 naissance de l’INSAS.
1963 naissance de la section animation de l’ACADÉMIE DE GAND.
C'est en 1958 qu'un Frère des Écoles Chrétiennes, Maxime-André Rossion, imagine, avant tout le monde, une école qui enseignerait l'usage des médias, comme ailleurs, on enseigne celui de la plume ou du stylo. Il n'y a alors aucune école de ce type en Belgique, ni INSAS, ni IAD, ni RITCS, ni département de communication à Louvain, ni Faculté de journalisme à Bruxelles, ni Faculté des arts de diffusion à Liège. Ce qui naît alors à Ramegnies-Chin, dans un village à l'Ouest de Tournai, c'est ce qui s'appelle officiellement une « école temporaire d'assistants à l'information ». Des gens comme Salvatore Adamo y passent; le journaliste Michel Lemaire et le publicitaire Guy Rossier en conquièrent le diplôme.
En 1957, la Cambre lançait la section « Documentaire expérimental » qui deviendra en 1964 « Cinéma d’animation » et, en 1963, l’Académie de Gand proposait à Raoul Servais de créer la section « Cinéma d’animation ».
En 1965, un arrêté royal place trois écoles du même type, à savoir l'INSAS, l'IAD et I'IHECS, au troisième degré de l'enseignement supérieur. L'INSAS est l'école officielle. Mais du côté de l'enseignement libre, il y a deux écoles qui, chacune à sa manière, se spécialisent. L'IAD, située alors avenue de Tervuren à Bruxelles, s'occupera essentiellement de fiction. De son côté, l’IHECS, à Ramegnies-Chin, prendra en charge ce qu’il y a de « réel » dans la communication.
L’IHECS était la première de ce cycle. Les films présentés furent: MESSIEURS CINÉMA, un document consacré aux journalistes des années d’or de la critique cinéma qui ont présidé à la naissance des écoles de cinéma en Belgique et 3 films de André CAVENS: IL Y A UN TRAIN TOUTES LES HEURES extrait d’un long métrage, LA PRÉSENCE DÉSOLÉE court métrage et JAM OBSESSION court métrage expérimental.
La neuvième séance du cycle de “NOS ÉCOLES DE CINÉ ONT 50 ANS !” nous a proposé l'IAD IL Y A 50 ANS "la genèse ».
La dixième séance du cycle de « NOS ÉCOLES DE CINÉ ONT 50 ANS ! » nous a appris le Ciné à l'INSAS avec la projection de « COLLECTIF C4 ».
La fin du cycle de « NOS ÉCOLES DE CINÉ ONT 50 ANS ! » débarqua à La Cambre pour la onzième séance avec 9 court métrages.
La douzième séance, « LE CINÉMA DE LA RÉVOLTE ». Le cinéma belge du début des années 70 était politique. Les premiers films des premières générations de cinéastes de l’IAD et de l’INSAS exprimaient l’air du temps, celui de mai 68. « RAS-LE-BOL », une satire au vitriol de l’Armée réalisée par Michel Huisman. « LA CAGE AUX OURS », manifs estudiantines et répressions policières. Sélection officielle à Cannes 1973. Réalisé par Marian HANDWERKER.
La treizième séance, « LE CINÉMA PAYSAN ». Avec la romancière Marie GEVERS, Henri STORCK réalisa « LA SYMPHONIE PAYSANNE » dont nous avons montré, le « PRINTEMPS » et « PAIX SUR LES CHAMPS » de Jacques BOIGELOT un long métrage sélectionné pour les Oscars.
La quatorzième séance, « LE CINÉMA ÉROTIQUE BELGE » Particulièrement florissant après mai 68, le cinéma érotique permit à nombre de jeunes réalisateurs de chez nous de débuter sous des pseudonymes divers en tournant à la va-vite avec les filles les plus sexy du pays.
La quinzième séance, « SI LE VENT TE FAIT PEUR » d'Émile Degelen. Sujet véritablement audacieux pour un premier film qui aborde le trouble amoureux entre frère et sœur. Mais comme souvent chez Degelin, l’histoire n’est que prétexte à l’alchimie visuelle et sonore, la voix-off du personnage principal, s’ingénie d’ailleurs à raconter, au fur et à mesure, tout ce qui va se produire pour nous plonger au cœur même de la matière filmique et non pas narrative.
La seizième séance, « LA VIE EST BELLE » Un film de fiction de Mweze D. Ngangura et Benoît Lamy, musique de Papa Wemba et Lou De Prijck, direction artistique de Barly Baruti et Mutoke Wa Mputu, avec Papa Wemba, Krubwa Bibi
La dix-huitième séance, Le film musical en Belgique « DREAM FACTORY LE BEST OF ». En présence du réalisateur JP BERCKMANS. Réalisant des clips pour des artistes belges (Claude Barzotti, Plastic Bertrand, etc) ou français (Gotainer, Balavoine, Yves Simon, Bandolero , etc), la société DREAM FACTORY, filiale du groupe financier Défi créée en 1982, s’affirme en 1983 comme une des unités de production les plus cotées d’Europe.
LE MAMBO DU DÉCALCO, réalisé par Jean-Pierre BERCKMANS pour Richard Gotainer et la firme Virgin obtient le prix de la meilleure réalisation au premier festival musical à Chalons, en juin 1983, et le prix du meilleur clip européen, le DISCO D’OR 1983. (voir le clip)
La dix-neuvème séance, « LES 30 ANS DU C.B.A. (Centre de l’Audiovisuel à Bruxelles) ». Un atelier exemplaire d’un travail de recherche et de production. Cette association de cinéastes, de techniciens et de producteurs jour un rôle de premier plan dans le cinéma documentaire en Belgique en intervenant à plusieurs niveaux : aides financières et en matériel, à la production, la promotion et à la distribution. Le centre de production de Bruxelles s'allie avec son homologue à Liège, le W.I.P., dans un travail de réflexion et de défense de la libre circulation des œuvres à travers le monde entier.
« L'atelier est un lieu de liberté, de recherche et d'expérimentation où le cinéma peut se dire, s'exprimer, tâtonner, bousculer le système au lieu de se plier à ce qu'il veut, à ce qu'il croit vouloir »
Le C.B.A. fut fondé en novembre 1978 par le cinéaste belge Henri Storck. Un mouvement autour du cinéma documentaire est né et a suscité un phénomène d'école en renouant avec une tradition belge brillante.
A sa tête, Kathleen de Béthune assume le secrétariat général entourée d’une équipe réduite mais soudée, pour la production, la promotion et la diffusion.
La vingtième séance, « VIVEMENT CE SOIR ». Il s’agit du seul long métrage de Patrick VAN ANTWERPEN, cinéaste décédé en 1990, artiste singulier et discret d’une dizaine de films courts, fictions « naïves » basées d’une part sur le réalisme (l’observation du monde tel qu’il va étrangement) et, d’autre part, sur une poétique faite à la fois d’ironie et d’affection.
La vingt-et-unième séance, « LES LÈVRES ROUGES » de Harry Kumel. Les jeunes mariés Stefan et Valérie rentrent en Angleterre en wagon-lit. Leur train se trouvant bloqué, ils descendent dans un grand hôtel désert à Ostende. Le soir venu, une énigmatique comtesse et sa suivante, Ilona, entrent dans l'établissement. Le réceptionniste reconnaît la femme, déjà venue il y a quarante ans. Cette dernière n'a pas pris une ride... La vingt-et-deuxième séance, «Séance spéciale Cinergie »
La vingt-et-troisième séance, « LA NUIT DES PÉTRIFÉRÉS » de Jean Brismée. Une malédiction diabolique pèse depuis des siècles sur la famille Von Rumberg dont toutes les filles ainées sont succubes, c'est-à-dire l'incarnation du diable. Sept personnes, représentant les sept pêchés capitaux, sont les hôtes du château Von Rumberg un soir d'orage...
Une épouvantable nuit commence...
La vingt-quatrième séance, « MAMA DRACULA » de Boris SZULZINGER. Depuis trois siècles, la comtesse Dracula parvient à préserver sa beauté et à garder le même âge, grâce au sang de jeunes vierges vampirisées. Tenant une boutique de vêtements à la ville, c’est là qu’avec l’aide de ses deux fils, des jumeaux, elle capture de jeunes personnes et les achemine au château par tapis roulant souterrain. Mais l’affaire devient de plus en plus dangereuse, d’autant que la police s’inquiète de ces disparitions.
Aussi la comtesse et ses fils attirent-t-ils auprès d’eux un jeune savant, le professeur Van Bloed (bloed en néerlandais signifiant sang). Spécialiste de la recherche du sang artificiel. Les travaux de celui-ci s’avèrent peu concluants, les disparitions continuent.
La vingt-cinquième séance, « RABID GRANNIES » de Emmanuel KERVYN. Victoria Remmington et sa sxur sont deux délicieuses vieilles dames. Leur gentillesse n’a d’égal que leur naïveté. Alors lorsqu’elles invitent toute la famille pour leur anniversaire, celle-ci s’y rend dans l’unique but de s’attirer les faveurs des deux taties, afin de voir leur nom couché sur le testament.
Toutes les personnalités les plus immondes et hypocrites sont en présence au repas de famille. Toutes? Non, car Christophe n’a pas été invité; la famille ne lui a pas pardonné ses exactions à la tête d’un culte satanique.
Pourtant ce soir Christophe a envoyé un présent à ses deux tantes. Mais le cadeau va s’avérer pour le moins fumant, et sous le coup d’un quelconque sortilège les deux vieilles femmes vont se transformer en démons... .
La vingt-sixième séance, « JEAN-GINA B. » de Jean-Pol FERBUS. Jean Bella sillonnait les mers du globe comme offi cier radio-navigateur.
A cinquante ans, cet homme qui dissimulait sous le strict uniforme d’offi cier une vie toute faite de contradicti ons et de souff rances, décide de laisser tomber le masque et d’assumer ouvertement le “elle” qui est en “lui”.
Cette personnalité surprenante et attachante montre la fascination du réalisateur pour son destin hors du commun. Le portrait dépasse alors l’intérêt strictement documentaire.
La vingt-septième séance, « VERLOREN MAANDAG, LA GUEULE DE BOIS » de Luc Monheimt. Les milieux marginaux d’Anvers sont montrés à travers l’errance turbulente et la déchéance d’un jeune réfugié polonais à la recherche de la femme qui sauva sa mère. L’irruption de l’actualité sociale dans le film flamand.
La vingt-huitième séance, « PURE FICTION » de Marian HANDWERKER. Inspiré des faits d'actualité (l’affaire DUTROUX) qui ont bouleversé la Belgique après l'assassinat et le viol d'enfants, Pure fiction retrace la vie quotidienne de deux personnage inquiétants - Johnny et Eddie - qui sévissent dans la région de Charleroi. Ils violent, volent, enlèvent, filment et vendent ce qu'on leur commande. Les caractères sont trempés et ce n'est certes pas le seul mérite de ce film de nous introduire dans le quotidien de ces personnages pour nous faire comprendre leurs implacanles agissements. Ils suscitent en nous une émotion violente car la réalité n'est pas loin. Dans une telle société, où est l'espoir? Tout semble régi par des règles tronquées et inconnues de beaucoup.
La vingt-neuvième séance, « MEUTRES À DOMICILE » de Marc LOBET avec Anny Duperey, Bernard Giraudeau. Un petit hôtel de trois étages aux allures gothiques. Au premier étage, sont installés Aurélia Maudru, inspectrice à la PJ (Annie Duperey), un ornithologue à horaires décalés et un laveur de cadavres sensuellement macabre répondant au doux nom d’Ange. Au deuxième, Madame Vianna chante des comptines enfantines avant d’enfoncer ses épingles dans des poupées Vaudou pendant qu'un acteur shakespearien et cabot (Bernard Giraudeau) se prépare pour son grand Othello et qu'un vieil écrivaillon frustré lit un magazine « spécialisé ». Au troisième et dernier étage, on pourra rencontrer le propriétaire rapace aux allures de vampire (Daniel Emilfork), collectionneur de mappemondes et autres Antiquités effrayantes, et enfin un sculpteur égocentrique en compagnie de son joli modèle en peignoir orange et la plupart du temps... sans.
La trentième séance, « LE REVOLVER AU CHEVEUX ROUGE » de Denise et Frédéric Geilfus. Mérite t-on la camisole de force parce qu’on se balade dans une voiture rouge en pantalon orange ? Parce qu’on feint de tirer sur quelqu’un qui prétend ne plus avoir envie de vivre ? Parce qu’on voyage avec des valises remplies de ballons multicolores et autres curiosités venues des quatre coins du monde ? Est-on aliéné simplement parce qu’un médecin patibulaire aussi gris que son costume trois pièces a décidé que la vie était une affaire sérieuse ?
La trente-deuxième séance, « SOUVENIR OF GIBRALTAR » de Henri Xhonneux. Les grands noms du cinéma d’auteur se sont intéressés au métafilm ou pour le dire plus simplement au fait d’inclure un film dans leur film ou de traiter le cinéma comme sujet du film. Jeu de miroir qui interroge la forme. Souvenir of Gibraltar ne montre pas réellement l’envers du décor du film en train de se faire, mais s’interroge sur la possibilité de faire un filmx que l’on est pourtant en train de regarder  !
La trente-troisième séance, « PRUNE DES BOIS » de Marc LOBET. Les Loupiots sont un groupe d'amis très solide, âgés d'une dizaine d'années et appartenant à des milieux sociaux et familiaux différents. Un mercredi matin, l'institutrice entame la lecture de l'ouvrage d'Hector Malot: 'Sans famille'. Quand sonne la récréation, tout le monde est fort impressionné. L'après-midi, les Loupiots découvrent dans la forêt une enfant abandonnée et décident de s'en occuper eux-mêmes, à l'insu des adultes. Ils lui donnent un nom: Prune des Bois. Dès lors, les Loupiots se voient provisoirement obligés de contourner, avec beaucoup d'adresse, toutes les règles en vigueur dans leur comportements de 'bons enfants', parce qu'ils lui rendent visite jour et nuit pour la nourrir, la langer, la promener,... d'où fatigues et tension, dues aux nuits blanches, école buissonnière, chapardages,... Les adultes de leur côté ne comprennent rien à ce qui se passe et se font mener par le bout du nez. Ils se conduisent, en fin de compte d'une façon un peu ridicule. Seul Gaspard, l'aéronaute, savant et poète, voyageant en montgolfière, a l'air de savoir de quoi il s'agit. Mais les choses se compliquent lorsque presse, radio et télévision annoncent l'enlèvement du sous-préfet.